Mon dernier article à a peu prés 2 ans !
Je revois ce blog, j'y reviens, l'effacer, le supprimer n'est pas une option pour moi. Il peut être absurde, inutile, dénuer de sens, mais notre passé est ce qui nous fait « nous » aujourd'hui.
Nous, toi et moi, qui avons crée ce blog, quant nous étions enfants ou adolescents, plutôt enfant, si innocents camouflé derrière des mots de grands.
Je revois tout nos rêve évanouis aujourd'hui, je ne les vois pas ils n'existent plus, plus d'art, plus de création, plus de rage à faire partager. C'est fini tout ca ! Nous sommes fini, une autre aire à commencé, celle qui fait que nous sommes plus commun que commun, plus mortel que les mortel. On a conscience du temps, IRREVERSSIBLE. Mais au lieu de ce révolté, on doit vivre comme tout le monde pour ne pas perdre du temps.
Le temps ne se perd pas, on se perd.
Je t'avais écrit une lettre avant que tu ne voyage « pour toujours » il y a deux ans. Mais ... on ne s'est pas vus ce jours là, tu ne « pouvais pas », depuis on s'est presque plus jamais revu, plus jamais parlé, - qu'avons-nous encore à se raconté nous sommes des grands ! - alors que tu es revenu apré6 mois. Peut être valait il mieux que tu ne reviennes pas, j'aurais pu remettre la faute sur la distance.
La voici :
« Bon voyage mon ange, de Lyne le 09/09/07
On s'est connu il y à peu prés 7 ans, on était petites, innocentes. Je ne t'attendais pas, je ne pouvais croire qu'un jour l'amitié prendra une des plus grandes place dans ma vie, grâce à toi.
La première chose que l'on s'est partagé fut nos rêves. Oui ! Je me rappelle que tu voulais être une grande danseuse ballet. On était sur la terrasse quand tu me l'a dis et on t'imaginait danser parmi ces étoiles. Je me rapelle ta première blague « tu couche ou t'accouche ! » et tous nos déliras d'enfants « piakhtefiakhtch » « piawyaw ». On a connu la musique ensemble, on a vécu placebo ensemble, on a vécu la vie nouvelle ensemble.
En troisième j'ai changé de maison, tu t' es mise à pleurer et moi à l'intérieur je crevais. Je n'aime pas te voir triste, je déteste. Peut être allais je changer de maison, d'environnement, de ville et que sa me brisait le c½ur, mais je savais que chaque weekend je serais de retour, on sera ensemble de nouveau, on passera noël et pâque en pyjamas à la maison :)
A tes 16 ans tu étais heureuse d'être encore en vie, tu croyais que tu ne survivras pas tu étais heureuse et je l'étais encore plus. Ta maturité à 16 ans m'éblouissait. Et moi, Lyne encore vivante aujourd'hui à 18 ans, grâce à qui ? Grâce à quoi ? Je n'ais que toi puisque tu vis, pourquoi devrais je mourir ? Tu es dans les plus beaux souvenirs de mon passé tu es mon AMIE.
Cette dernière année, nous nous sommes rarement vu... pour te dire a vérité ca m'a rendu triste, très triste. Mais je savais que tu étais là que quoi qu'il ce passe j'étais là.
Tes mcs le matin vont me manquer, ta voie au téléphone, ta proche présence, présence içi, la rentré à l'école, dormir chez toi et plein d'autre choses.
Aujourd'hui on a grandi, aujourd'hui c'est toi qui quitte, mais cette fois plus de week end ensemble, plus de noël ni pâques. Cette fois je rentre à l'école et toi pas, cette fois j'ai besoins de ta présence mais tu ne seras pas là.
J'écris, je n'arrête pas, tout me reviens, je me rappelle de tous, j'écris pour prendre du temps à te dire au revoir. Je déteste les au revoir, je déteste te dire au revoir...
Naram, rappelle toi souvent de nous, ne nous oubli pas, ne m'oublis pas... placebo nous réunira toujours, la musique, la vie, l'amitié. Je serais là pour toi, s'il y a un problème je viendrais, je serais là pour toi.
Quesque je vais penser, être, rêver, sans toi ? ... je délire la distance ne nous séparera pas, elle ne l'a jamais fait.
Merci pour tout ce que tu m'as donné mon amie, pour tout les moments d'amitié, pour tout. Je t'aime.
Bonne chance pour tout.
Bon voyage Naram, mon ange.
« Soulmates dry your eyes because soulmates never dies »
Et ce soir je t'imagine danser entre les étoiles du passé. Les étoiles de ton future.
Je t'aime. »
PS : Je n'ai rien modifié.
Je la publie aujourd'hui car je sens que c'est le bon moment. Celui de dire au revoir au passé et de ne plus le pleurer. Si je devais réécrire cette lettre se serait sur un ton beaucoup moins triste. Je suis contente qu'on soit amies comme ca et pas autrement, on est spéciale dans cette amitié. Un jour la fille qui aime le bleu m'as dis : « tu as une conception de l'amitié aussi erroné que la mienne ! » et bien tant mieux !
Je ne cacherais cependant pas, que j'aime venir chez toi, une fois par an, sentir la chaleur de cette maison, son jardin, sa nature, cette immense salle de jeu qui aujourd'hui me parait si petite. Revoir ton père qui m'a éduqué encore plus que le mien ! Dis lui que je l'aime comme mon père, n'oubli pas, dis lui.
Quant j'ai un peu de nostalgie je passe par ici.
Bonjour mon amie. Une nouvelle vie nous attend.
L'amitié se néglige, plus on est amoureux
Je revois ce blog, j'y reviens, l'effacer, le supprimer n'est pas une option pour moi. Il peut être absurde, inutile, dénuer de sens, mais notre passé est ce qui nous fait « nous » aujourd'hui.
Nous, toi et moi, qui avons crée ce blog, quant nous étions enfants ou adolescents, plutôt enfant, si innocents camouflé derrière des mots de grands.
Je revois tout nos rêve évanouis aujourd'hui, je ne les vois pas ils n'existent plus, plus d'art, plus de création, plus de rage à faire partager. C'est fini tout ca ! Nous sommes fini, une autre aire à commencé, celle qui fait que nous sommes plus commun que commun, plus mortel que les mortel. On a conscience du temps, IRREVERSSIBLE. Mais au lieu de ce révolté, on doit vivre comme tout le monde pour ne pas perdre du temps.
Le temps ne se perd pas, on se perd.
Je t'avais écrit une lettre avant que tu ne voyage « pour toujours » il y a deux ans. Mais ... on ne s'est pas vus ce jours là, tu ne « pouvais pas », depuis on s'est presque plus jamais revu, plus jamais parlé, - qu'avons-nous encore à se raconté nous sommes des grands ! - alors que tu es revenu apré6 mois. Peut être valait il mieux que tu ne reviennes pas, j'aurais pu remettre la faute sur la distance.
La voici :
« Bon voyage mon ange, de Lyne le 09/09/07
On s'est connu il y à peu prés 7 ans, on était petites, innocentes. Je ne t'attendais pas, je ne pouvais croire qu'un jour l'amitié prendra une des plus grandes place dans ma vie, grâce à toi.
La première chose que l'on s'est partagé fut nos rêves. Oui ! Je me rappelle que tu voulais être une grande danseuse ballet. On était sur la terrasse quand tu me l'a dis et on t'imaginait danser parmi ces étoiles. Je me rapelle ta première blague « tu couche ou t'accouche ! » et tous nos déliras d'enfants « piakhtefiakhtch » « piawyaw ». On a connu la musique ensemble, on a vécu placebo ensemble, on a vécu la vie nouvelle ensemble.
En troisième j'ai changé de maison, tu t' es mise à pleurer et moi à l'intérieur je crevais. Je n'aime pas te voir triste, je déteste. Peut être allais je changer de maison, d'environnement, de ville et que sa me brisait le c½ur, mais je savais que chaque weekend je serais de retour, on sera ensemble de nouveau, on passera noël et pâque en pyjamas à la maison :)
A tes 16 ans tu étais heureuse d'être encore en vie, tu croyais que tu ne survivras pas tu étais heureuse et je l'étais encore plus. Ta maturité à 16 ans m'éblouissait. Et moi, Lyne encore vivante aujourd'hui à 18 ans, grâce à qui ? Grâce à quoi ? Je n'ais que toi puisque tu vis, pourquoi devrais je mourir ? Tu es dans les plus beaux souvenirs de mon passé tu es mon AMIE.
Cette dernière année, nous nous sommes rarement vu... pour te dire a vérité ca m'a rendu triste, très triste. Mais je savais que tu étais là que quoi qu'il ce passe j'étais là.
Tes mcs le matin vont me manquer, ta voie au téléphone, ta proche présence, présence içi, la rentré à l'école, dormir chez toi et plein d'autre choses.
Aujourd'hui on a grandi, aujourd'hui c'est toi qui quitte, mais cette fois plus de week end ensemble, plus de noël ni pâques. Cette fois je rentre à l'école et toi pas, cette fois j'ai besoins de ta présence mais tu ne seras pas là.
J'écris, je n'arrête pas, tout me reviens, je me rappelle de tous, j'écris pour prendre du temps à te dire au revoir. Je déteste les au revoir, je déteste te dire au revoir...
Naram, rappelle toi souvent de nous, ne nous oubli pas, ne m'oublis pas... placebo nous réunira toujours, la musique, la vie, l'amitié. Je serais là pour toi, s'il y a un problème je viendrais, je serais là pour toi.
Quesque je vais penser, être, rêver, sans toi ? ... je délire la distance ne nous séparera pas, elle ne l'a jamais fait.
Merci pour tout ce que tu m'as donné mon amie, pour tout les moments d'amitié, pour tout. Je t'aime.
Bonne chance pour tout.
Bon voyage Naram, mon ange.
« Soulmates dry your eyes because soulmates never dies »
Et ce soir je t'imagine danser entre les étoiles du passé. Les étoiles de ton future.
Je t'aime. »
PS : Je n'ai rien modifié.
Je la publie aujourd'hui car je sens que c'est le bon moment. Celui de dire au revoir au passé et de ne plus le pleurer. Si je devais réécrire cette lettre se serait sur un ton beaucoup moins triste. Je suis contente qu'on soit amies comme ca et pas autrement, on est spéciale dans cette amitié. Un jour la fille qui aime le bleu m'as dis : « tu as une conception de l'amitié aussi erroné que la mienne ! » et bien tant mieux !
Je ne cacherais cependant pas, que j'aime venir chez toi, une fois par an, sentir la chaleur de cette maison, son jardin, sa nature, cette immense salle de jeu qui aujourd'hui me parait si petite. Revoir ton père qui m'a éduqué encore plus que le mien ! Dis lui que je l'aime comme mon père, n'oubli pas, dis lui.
Quant j'ai un peu de nostalgie je passe par ici.
Bonjour mon amie. Une nouvelle vie nous attend.
L'amitié se néglige, plus on est amoureux

